Un aliment peut être très intéressant nutritionnellement tout en étant, pour certaines personnes, moins confortable à digérer. Les deux dimensions ne se recouvrent pas.
Le fait de ressentir un inconfort après un aliment ne permet pas de conclure qu'il est « mauvais » ou responsable de vos symptômes. La tolérance varie d'une personne à l'autre.
La quantité compte (30 g ≠ 300 g), tout comme la préparation (cru, cuit, mixé, trempé, fermenté) et ce avec quoi l'aliment est consommé.